Les innovations de la Performance Applicative pour réconcilier IT et Business

Pour rendre possible à une entreprise de gérer ses stocks, vendre ses produits en ligne ou trader des matières premières, les services informatiques des entreprises ont toujours une vocation simple mais aisément oubliée: servir le business. Ce qui compte réellement pour l’entreprise n’est pas un débit réseau élevé ou un logiciel performant. Il faut que l’utilisateur final puisse faire ce qui compte pour l’entreprise. Trop longtemps mis au second plan, cet utilisateur final devient la perspective principale de l’IT.

L’Utilisateur Final, cet acteur trop longtemps oublié

Historiquement, nous mesurions les performances des services informatiques par le respect des engagements techniques dans nos datacenters. Dans l’utilisation d’une application, les requêtes d’un utilisateur transitent entre différentes couches que nous contrôlons soigneusement. Le réseau ne congestionne pas, nos bases de données consomment peu de ressource processeur, la mémoire de nos serveurs applicatifs est suffisante et leur accès est rapide. Aucune raison que l’utilisateur soit mécontent. Faux !

« Un service applicatif n’est pas la somme de ses composants »

L’Application est considérée à tord comme un logiciel qui tourne sur un vulgaire serveur. Le point de vue « Infrastructure » ne suffit pas à justifier de la performance de son service. Les mesures peuvent être individuellement bonnes mais nous ne nous intéressons pas à l’utilisateur. Le danger en procédant ainsi : nous ne remplissons pas notre objectif 1er: servir le Business en pilotant son expérience IT. Il faut changer de point de vue.

Pourquoi l’Expérience Utilisateur est l’indicateur phare?

Les composants qui contribuent à l’expérience utilisateur sont très nombreux : le poste de travail, la tablette, le navigateur web, le réseau, le serveur web et son hébergement, les codes des applications, les connexions entre les bases de données et votre serveur d’application, les requêtes dans les bases de données et leur logiciels…et encore beaucoup d’autres ! La complexité est croissante et il devient irréalisable de monitorer chacun de ces composants pour chacune des applications et pour tous les utilisateurs.

Comment alors mesurer l’Expérience Utilisateur ?

Les techniques de mesures différent et peuvent passer par:

  • L’utilisation de robots : un automate reproduit le comportement d’un utilisateur agissant sur l’interface d’une application en production;
  • La capture de paquets réseau : utilisé pour fournir une granularité d’information fine et le diagnostic;
  • L’instrumentation d’un composant: installer un agent logiciel spécifique sur un serveur ou sur un poste de travail, il est possible de récolter des transactions utilisateur détaillées.

La différence entre les solutions d’APM va résider dans le nombre de technologies compatibles (Java, .Net, Citrix, SAP, etc.), l’interface de visualisation des performances et son ergonomie, la complexité d’implémentation dans votre environnement. Cependant, ces solutions d’APM ne peuvent être déployées sans redéfinir l’engagement du service IT.

« Si l’Expérience Utilisateur est bonne, toutes les autres métriques deviennent superflues »

Les DSI ne managent plus des engagements techniques mais des services. L’approche top-down des APM a deux avantages. Tout d’abord les problèmes de performances deviennent factuels. Ensuite, ils permettent une investigation constructive de la source du problème. Au lieu de mobiliser des équipes différentes pour regarder individuellement les performances de chaque composants, on procède par déduction.

Efficace pour la DSI et bénéfique pour le Business: nous avons trouvé un langage commun !

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[Interview] Qu’est-ce que l’Innovation pour un Business Angel ?

L’innovation pour Wikipédia est « une dynamique permanente d’amélioration créative incitant les entreprises à innover, c’est-à-dire à concevoir et à lancer continuellement, sur un marché concurrentiel, de nouveaux produits et services ». Une simple « dynamique d’amélioration » ? Un peu réducteur ? Je trouve aussi. Les définitions sont nombreuses et se complètent, c’est pourquoi j’ai trouvé intéressant de demander l’avis aux acteurs de l’innovation en France. Entrepreneurs, Business Angels, Startupeurs, Intrapreneurs, chacun nous livre sa vision des choses.

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Après l’interview d’Olivier Servoise, poursuivons ce tour de France de l’innovation avec Didier Tranchier (@Tranchier), Business Angel et Professeur de Gestion de l’Innovation.

Didier, comment définis-tu l’Innovation?

De manière générale, l’innovation est le processus de mise sur le marché de nouveaux services et produits. Concrètement, les technologies déployées dans le monde actuellement (internet, haut débit, smart phones) créent des conditions de transformation complète de l’économie et ouvrent des nouveaux marchés, des nouveaux canaux de distribution, de nouvelles manières d’interagir et de nouvelles industrie.

J’appelle la période que nous vivons « LA RENAISSANCE INDUSTRIELLE« . Cette renaissance/révolution complète de notre économie va durer plusieurs dizaines d’années et offre des opportunités illimitées pour des jeunes entreprises innovantes capables d’explorer ces nouveaux univers.

Comment analyses-tu la relation qu’ont les Grands Groupes avec l’Innovation ?

Il est étonnant de constater que les grands groupes, ceux qui ont accès aux marchés, aux ressources et aux études de marché, sont ceux qui ont le plus de difficultés à bénéficier de ces nouvelles opportunités et de ces nouveaux marchés. Rare en effet sont les groupes industriels qui vendent leur produits sur internet ou qui ont compris que l’internet leur permet de recevoir les suggestions / remarques de leurs clients utilisateurs afin d’améliorer leurs produits et services. Il est vrai également que la culture grand groupe est très différente, voire incompatible avec l’agilité, la prise de risque et la vitesse d’exécution des start-ups.

Pour autant, je crois que cette relation Grand Groupe / Startup est la clé de la réussite économique car elle permet de combiner le modèle industriel avec la créativité et l’innovation. En particulier, la France est l’un des pays les mieux placés pour bénéficier de cette opportunité. C’est la raison pour laquelle je consacre mon temps à construire cette relation Grand Groupe / Startup, mais cela nécessite que le Grand Groupe accepte de remettre en cause ses certitudes et sa stratégie industrielle passée pour examiner les opportunités de marché et bâtir une nouvelle stratégie basée sur l’innovation et la conquête de nouveaux marchés.

La crise est-elle pour toi un déclencheur d’Innovation ?

La crise actuelle est le signe d’une transformation radicale de notre système économique dont les futurs champions seront les Start-ups qui auront réussi à capturer une partie significative des ces nouveaux marchés ou bien les Grands Groupes qui auront une stratégie de conquête audacieuse et qui sauront tisser des liens de confiance avec des Start-ups. Vive la CRISE et vive l’INNOVATION !

[Interview] Qu’est-ce que l’Innovation pour un Responsable Innovation Numérique chez GDF SUEZ ?

L’innovation pour Wikipédia est  » une dynamique permanente d’amélioration créative incitant les entreprises à innover, c’est-à-dire à concevoir et à lancer continuellement, sur un marché concurrentiel, de nouveaux produits et services ». Une simple « dynamique d’amélioration » ? Un peu réducteur ? Je trouve aussi. Les définitions sont nombreuses et se complètent, c’est pourquoi j’ai trouvé intéressant de demander l’avis aux acteurs de l’innovation en France. Entrepreneurs, Business Angels, Startupeurs, Intrapreneurs, chacun nous livre sa vision des choses.

OlviierservoiseCommençons par Olivier Servoise (@olivierservoise), Responsable Innovation Numérique à GDF SUEZ.

Olivier, comment définis-tu l’Innovation?

C’est une démarche visant à générer et collecter des idées potentiellement créatrices de valeur, à les prototyper et les transformer en produits ou services.

Pour toi, que manque-t-il pour que chaque salariés innove dans son entreprise ?

J’ai l’habitude de dire qu’une bonne démarche d’Innovation bottom up est avant tout top down. C’est-à-dire qu’elle doit être impulsée au plus haut niveau de l’entreprise. D’autre part (et j’ai insisté sur ce point dans ma définition de l’innovation) une démarche d’innovation est avant tout un processus de transformation. Pour qu’une entreprise innove, il faut donc que son organisation le permette : que du temps d’employés puisse être dégagé pour les différentes étapes de la transformation.

A GDF SUEZ on distingue bien « Open Innovation » et « Innovation Participative » ? Quelle est la différence entre ces deux concepts?

L’Innovation participative est le premier pas vers l’open innovation. Quand on pense Open Innovation, on a souvent tendance à penser Innovation avec le monde extérieur alors que le premier réflexe devrait être d’aller voir si on ne dispose pas de la solution en interne. L’Innovation Participative est un déclencheur, quand on a commencé à solliciter des idées ou des réponses auprès de ses propres collaborateurs, le pas est rapidement franchi pour aller jusqu’à ses clients ou ses compétiteurs.

Quel rôle joues-tu actuellement dans l’Innovation ?

Quand j’ai commencé à travailler dans l’innovation, je me suis demandé quels étaient les points de contact entre IT et innovation. J’en ai trouvé quatre :

  • Consommateur : une DSI se doit d’être innovante pour améliorer son catalogue de service
  • Acteur : contribuer par l’IT aux innovations métiers
  • Contributeur : éclairer des potentialités IT les métiers pour participer à leurs innovations
  • Facilitateur : mettre au service de l’innovation des outils modernes qui permettent de doper les processus d’innovation

C’est à peu près l’ensemble des missions que je me suis donné : je réalise régulièrement des dossiers pédagogiques sur certaines technos ou usages, je fais le community manager pour que le processus continue de vivre, je lance des appels à idées, je fais le porteur pour les POC de ces idées et enfin je suis ambassadeur de l’Innovation Participative au sein de GDF SUEZ.

Quels sont tes objectifs à moyen et long terme ?

Maintenir la démarche vivante, amener les collaborateurs à plus co-construire, diffuser la démarche au sein du groupe pour augmenter la taille du réseau et développer l’open innovation !

Je remercie beaucoup Olivier pour avoir répondu à mes questions. Je vous invite vivement à visiter son blog spécialisé sur l’Innovation Participative: http://innovationparticipative.wordpress.com/

Les 8 secteurs qui explosent en 2013 et les start-up françaises bien positionnées

Beaucoup de mouvement en perspective pour 2013 et un paquet de marché de niche à exploiter. Forbes a dégoté 8 secteurs très porteurs cette année. Listons les et voyons quelles start-up en France se sont positionnées dessus.

1. Développement des jeux pour réseaux sociaux

Depuis 5 ans le marché a été étendu de 184%. Pourquoi en 2013 il n’y a aucune raison pour que cela s’arrête ? La croissance de l’utilisation des terminaux mobiles fait que les gens passent beaucoup plus de temps sur les médias sociaux et principalement sur les jeux. Croissance estimée pour 2013: 32%.

Une start-up française à citer est Adictiz (@Adictiz), créée en 2009 par Charles Christory et compte aujourd’hui 40 personnes. La société développe et édite des jeux sociaux sur le web et sur téléphones mobiles, notamment le célèbre « Paf Le Chien ». Ils ont levé 2 millions d’euros en novembre 2012 et à ce jour, il y a quand même 2,5 millions de joueurs  qui tapent dans un chien tous les mois. Pauvre bête.

2. Salles de données virtuelles (SDV) ou Virtual data rooms (VDR)

Les Salles de Données Virtuelle sont des salles créées lors de potentielles Fusion-Acquisition. Le vendeur crée une salle de données pour que les investisseurs puissent réaliser leur due diligence (vérification de la situation de l’entreprise avant la transaction). Historiquement tout était physique dans des grandes salles qui stockaient des milliers de documents hautement confidentiels. Aujourd’hui il est possible de créer cette salle virtuellement, mais quelques problèmes restent difficilement maîtrise (toujours possible de faire une copie d’écran alors que dans la salle physiquement, impossible de reproduire un document). Il y a pourtant un avantage certain pour créer une SDV: consultation des données partout dans le monde 24/7, rapide, moins cher.

Je n’ai pas trouvé de start-up française sur ce secteur, si vous en connaissez une je suis très intéressé. Je vais donc mentionner la société qui a une écrasante présence, Intralinks, et espère que des Frenchies iront les forcer à partager la part du gâteau de 16% de croissance en 2013.

3. Vente de chaussures en ligne

Croissance estimée à 14.5% cette année, les leaders (Zappo’s et FootLocker) ont seulement 16% du marché. Des niches restent inexploitées et la startup Faguo (@FAGUOshoes) s’est mise à vendre des chaussures casual et trendy aux 20 à 35 ans. 1,5 millions levés, un CA en 2012 de 2M€, et chaque paire vendue permet la plantation d’un arbre. Pas de rapport, mais ça fonctionne ! Leur vidéo de présentation est très sympa:

4. Services d’investigation numérique légale (Digital forensics)

Un nom bien barbare, qui décrit le service qui permet de reconstruire les données et trouver des preuves numériques dans du matériel informatique. Dans « Les experts » c’est le scientifique qui décrypte le disque dur du suspect alors que ce dernier est resté 2 semaines dans l’eau de mer après s’être fait écrasé par un camion. Ces services sont prisés entre autre par les assurances (détection de fraudes), la police.

Les 11% de croissance en 2013 méritent que des start-up se créer dans ce secteur car le nombre de données augmente et le secteur et est peu régulé ce qui rend plus facile la création de société! Aujourd’hui on retrouve beaucoup de sociétés axés sur le rétablissement des données (Recovery Labs), la protection de fraudes pour les entreprises (LMPS Consulting), mais pas de sociétés de service proche des institutionnels comme la police ou les assurances.

5. Conseil en sécurité des systèmes d’informations

Un secteur très mure et pourtant, nous allons connaitre une croissance de 9% en 2013. L’émergence continue de nouvelles technologies entraîne la demande en expertise en sécurité des SI.

6. Agence de voyage en ligne

Beaucoup d’agence de voyage en ligne voient le jour (croissance du marché de 4% par an depuis 5 ans). De nouvelles opportunités s’ouvrent surtout dans la niche de la vente de package de vacances complexe et personnalisée. Il est si peu coûteux d’ouvrir une agence de voyage en ligne que beaucoup de compétiteur vont arriver cette année. La croissance estimée de 6% en 2013 va être exploitée par TravelRoad (@TravelRoadApp) qui se lance sur ce marché prometteur et que j’ai présenté sur ce blog précédemment.

7. TV et home-cinéma

Peu de capital nécessaire pour lancer une start-up dans ce secteur et un nombre impressionnant de foyer achètent des grands écrans et des home-cinéma. Une croissance de 67% de la VOD aux US qui laissent penser à une croissance de 4% attendue en 2013 dans les services d’installation de home-cinéma. Pour les lecteurs intéressés par la stratégie de l’innovation dans les métiers de l’image, je les oriente vers @olivez et son blog Opinions Libres.

8. Services de traduction

Une modeste croissance de 3% en 2013 issu de la mondialisation et donc de la demande croissante en traduction. Que ce soit dans le monde des affaires ou pour les particuliers, Internet rend plus facile aux traducteurs de se rapprocher des clients. La start-up française à mentionner ici est TextMaster qui met en relation les traducteurs et les clients. Cette start-up propose aux clients de faire traduire, rédiger et corriger des documents. D’un autre côté, elle « recrute » des traducteurs qui souhaitent monétiser leur talent. Un intermédiaire parfait pour la création de contenu international.

Et vous, quel secteur vous semble le plus intéressant à exploiter ?

Les 10 espaces de coworking à connaître sur Paris

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Les espaces de coworking sont nombreux sur Paris. Il y en a pour tous les goûts. Que vous soyez un homme ou une femme, artiste ou développeur, écolo, journaliste, consultant, startupeur. J’ai sélectionné pour vous 10 espaces de coworking.

La Ruche: pour les innovations sociales ou écologiques – Site Web

Entrepreneur social? C’est l’endroit rêvé pour développer son projet qui va concilier économie et développement humain. Une communauté très soudée peut vous accueillir pendant une demi-journée pour les curieux. Cette structure recherche des start-ups ambitieuses qui apprécient les valeurs de transparence, c’est d’ailleurs pour ça que La Ruche publie sur son site ses dépenses !

Soleilles, le coworking au féminin – Site web

L’entreprenariat tech s’est féminisé grâce aux Girls In Tech dont la mission est notamment de mettre en valeur les femmes et les parcours dans la technologie afin d’encourager la mixité dans un milieu traditionnellement masculin. C’est dans cet esprit que cinq femmes ont créée cet endroit calme et reposant situé au 13 rue Vivienne (près de la Bourse). Quel que soit votre sexe, profession ou couleur de cheveux, vous pouvez profiter de cet espace de 250 m² pour organiser des réunions ou des conférences!

Le Tank: petit espace pour l’univers de la comm’ – Site Web

Au 50 rue de Montreuil à Paris 11ème, le tank est un espace assez petit (10 postes de travail sur 100m²) mais agréable. Smart Trotter, LiquidLiquid et Deuxième Labo sont passés par là. La page web présente les tankers actuels.

La Cantine: parfait pour coder, mais pas seulement ! – Site web

Un café bien sympa situé au 12 Galerie Montmartre, 75002 Paris, où vous pouvez bosser tranquillement des projets perso et faire connaissances avec d’autres développeurs, consultants, entrepreneurs, bloggeur. Possibilité de louer des salles de réunion à la journée (ou 1/2 journée). Des conférences permettent d’expliquer aux nouveaux startupeurs comment faire un bon business plan, à coder en Python ou à faire des prévisions financières. Liste des prochains évènements à La Cantine

Le Lawomatic, toujours complet !Site web

Un ensemble d’ateliers et bureaux à disposition des professions indépendantes créatives et innovantes. Location pour plusieurs mois et apparemment peu de roulement dans les locataires mais les places sont disponibles.

Dojocrea: incubateur privé avec de nombreux bureauxSite web

Cet espace de coworking (qui est un incubateur) propose quatre espaces de travail dans Paris: République, Saint-maur, Voltaire et Saint Martin. 320€ HT par mois par poste de travail en open space, sans durée d’engagement, sans caution et sans frais d’entrée. Quelques boîtes qui sont passées par là : DeValley Entertainment, Caprice Groupe, Acte 9.

La Mutinerie: Libres Ensembe – Site web

Impossible de bosser de chez vous? Trop de bruit au Starbuck? Pas d’échanges dans les bibliothèques? Essayez la Mutinerie: de multiples services sont proposés: location d’écran, domiciliation de l’entreprise, réservation de salle de réunion.

Le Laptop: Web, Photographie, Design, Culture et ArtSite web

Des super locaux, des tarifs clairs. Vous pouvez voir sur le site les équipements des salles de réunions. Un système que peu d’espace de coworking ont: une mise à jour continue des espaces disponibles!

La Manufacture : pour les artistesSite web

La manufacture est entre la Gare de Lyon et Bastille, au 100, rue de Charenton (75012). Espace de coworking destiné aux auteurs, qu’ils soient scénaristes, écrivains,  traducteurs, journalistes, pigistes, correcteurs ….

Mozaik : très carré !Site web

L’espace MOZAÏK situé au 9 Rue Bleue, 75009 Paris met à disposition un outil de travail complet et s’adresse aux travailleurs indépendants qu’ils soient développeurs, designers, bloggeurs, architectes web, consultants en marketing ou auto-entrepreneurs. Bureaux assez sérieux pour ceux qui aiment le calme.

[ Edit:] suite aux commentaires, je me permets de lister d’autres espaces à découvrir:

  • La Poussinade
  • Remix Coworking
  • Citizen Box
  • Bureaux à Partager

Et si jamais vous n’avez pas trouvé votre bonheur, il y a souvent une solution apportée par une start-up! Je vous oriente donc vers eWorky qui va vous dénicher votre espace de coworking parmi 3 766 centres d’affaires et bureaux partagés.

Suivez-moi sur Twitter, et bon coworking !